Avant de commencer
Le cours 6 en trois cases
(IWE : International Welding Engineer, ingénieur international en soudage.) Le diagramme de moment de flexion dit où une poutre travaille le plus. Une règle de bon sens des constructeurs en découle : on évite de placer un joint soudé (un raboutage de poutre, une attache) dans la zone où le moment est maximal, et en tout cas on le vérifie là en priorité. Et pour une console soudée à un poteau, c'est à l'encastrement, donc dans les cordons eux-mêmes, que le moment est le plus grand.
Le plan du cours
- 1Le principe
La coupe qui glisse laisse une trace : c'est le diagramme.
- 2Les charges ponctuelles
Des marches pour T, des segments pour Mf.
- 3Les charges réparties
Des droites pour T, des paraboles pour Mf.
- 4Pente et aire
Les relations entre charge, T et Mf, pour tracer vite et vérifier.
- 5Le diagrammeur et les cas types
Tous les cas, et le formulaire à connaître.
Le principe : la coupe qui laisse une trace
Un diagramme, c'est le film de toutes les coupes
Au cours 6, la coupe à la position x donnait trois nombres : N, T et Mf. Fais glisser la coupe de l'appui gauche à l'appui droit, et note à chaque position la valeur trouvée : tu obtiens trois courbes, N(x), T(x) et Mf(x). Ce sont les diagrammes. La manipulation te montre la trace qui se dessine pendant que la coupe avance.
La méthode par tronçons. Les formules ne changent qu'aux endroits où « il se passe quelque chose » : un appui, une charge ponctuelle, le début ou la fin d'une charge répartie, un couple. Entre deux de ces points, sur un tronçon, une seule expression suffit. On découpe donc la poutre en tronçons, on écrit N, T, Mf sur chacun, et on trace.
Manipulation 1 : la coupe qui trace le diagramme
Une poutre de 4 m sur deux appuis, une charge F. Lance le film : la coupe avance, et les valeurs de T et de Mf qu'elle trouve se dessinent au fur et à mesure.
Poutre sur deux appuis A (x = 0) et B (x = L), charge F vers le bas en x = a. Réactions (cours 6) : YA = F(L − a)/L, YB = F·a/L.
Tronçon 1 : 0 < x < a. À gauche de la coupe, seulement YA. Ty = −YA (constant) et Mfz = YA·x (droite qui monte).
Tronçon 2 : a < x < L. YA et F. Ty = F − YA = YB (constant) et Mfz = YA·x − F(x − a) = YB(L − x) (droite qui redescend à 0).
Lecture : T saute de −YA à +YB sous la charge, soit un saut de F. Mf forme un triangle dont le sommet, sous la charge, vaut Mfmax = F·a(L − a)/L ; au milieu, FL/4.
Les charges ponctuelles : marches et segments
Ce que fait une force concentrée sur les diagrammes
Quand la poutre ne porte que des forces ponctuelles :
1. Entre deux charges, T est constant (une marche horizontale) : en déplaçant la coupe, on n'ajoute aucune force à gauche.
2. Sous chaque charge, T fait un saut égal à la charge : la force entre d'un coup dans la partie gauche.
3. Entre deux charges, Mf est une droite, qui change de pente sous chaque charge : on dit que le diagramme a un point anguleux.
Et aux extrémités sur appuis simples ou articulations (sans couple appliqué), Mf vaut toujours 0 : il n'y a rien pour faire tourner.
Manipulation 2 : deux charges ponctuelles
Poutre de 5 m sur deux appuis, deux charges réglables. Les sauts de T sont annotés ; le point le plus haut de Mf est repéré.
Pour une force ponctuelle de composantes (Fx ; Fy) en x0, quand la coupe passe de x0⁻ (juste avant) à x0⁺ (juste après), la force rejoint la partie gauche, d'où, avec la convention du polycopié :
une charge de F vers le bas (Fy = −F) fait monter T de F ; le moment ne saute pas, il change seulement de pente
Les réactions d'appui sont des forces ponctuelles comme les autres : T saute aussi au droit de chaque appui. Vérification très efficace : aux deux extrémités d'une poutre sur deux appuis, T part de 0 et revient à 0 après le dernier saut.
Les charges réparties : droites et paraboles
Quand la charge est étalée sur une longueur
Une charge répartie est étalée sur une longueur : le poids propre d'une poutre, la neige sur un toit, un plancher. On la décrit par son intensité p, en kN/m (kilonewtons par mètre de poutre). Sur une longueur ℓ, elle pèse p·ℓ.
Quand la coupe avance sous une charge répartie, la partie gauche en contient un peu plus à chaque pas. Résultat :
1. T varie en ligne droite (en pente) : il gagne p à chaque mètre.
2. Mf varie en parabole : une courbe arrondie.
3. Le sommet de la parabole est là où T s'annule. C'est là que Mf est maximal.
Manipulation 3 : une charge répartie
Poutre de 6 m sur deux appuis, charge répartie p sur une zone réglable. Observe la droite de T, la parabole de Mf et la position de son sommet.
Poutre sur deux appuis, charge p sur toute la longueur L. Réactions : YA = YB = pL/2. Coupe en x, partie gauche : YA et la charge p·x, appliquée à x/2 de A.
T s'annule au milieu (x = L/2), où Mf atteint son maximum
Comparaison utile : la même charge totale pL, mais concentrée au milieu, donnerait FL/4 = pL²/4, soit deux fois plus de moment. Répartir une charge soulage la poutre.
Pente et aire : les relations entre p, T et Mf
Tracer vite, et vérifier à coup sûr
Imagine que le diagramme de Mf est le profil d'une randonnée. Alors T est lié à la pente du chemin : avec la convention du polycopié, la pente de Mf vaut −T. Quand T est négatif, Mf monte ; quand T est positif, Mf descend ; quand T s'annule (ou change de signe), Mf passe par un sommet : c'est là que se trouve la section la plus sollicitée en flexion. Exception à connaître : pour une console, T ne s'annule pas ; le maximum de |Mf| est en bout de diagramme, à l'encastrement.
Et de même, la charge répartie donne la pente de T : sous une charge répartie p vers le bas, T monte de p par mètre ; sans charge répartie, T est plat.
Le lien par les aires : la variation de Mf entre deux points est égale à moins l'aire du diagramme de T entre ces deux points. Pour une poutre sur deux appuis, Mf(x) = −(aire de T entre 0 et x). La manipulation te montre la tangente et l'aire en direct.
Manipulation 4 : la pente et l'aire
Poutre de 6 m, charge répartie de 2 kN/m et charge ponctuelle F. Déplace le point x : sur T, l'aire hachurée de 0 à x ; sur Mf, la tangente en x. Compare les nombres.
Isole une tranche de poutre entre x et x + dx, qui porte la charge répartie py·dx (py : composante selon y de la charge par mètre ; py = −p pour une charge p vers le bas). Elle reçoit, à droite, l'action de la matière de droite, {τ}coh(x + dx), et, à gauche, l'action de la matière de gauche, −{τ}coh(x). Son équilibre donne :
d/dx : la dérivée, c'est-à-dire la pente de la courbe ; convention du polycopié
Conséquences pratiques : 1. Pas de charge répartie : T constant, Mf linéaire. 2. Charge répartie uniforme : T linéaire, Mf parabolique. 3. Mf est extrémal là où T s'annule ou change de signe. 4. En intégrant : Mf(x2) − Mf(x1) = −∫ T dx, moins l'aire de T entre x1 et x2 (∫ : le symbole d'intégrale, qui calcule une aire).
Les couples concentrés. Un couple C (sens trigonométrique) appliqué en x0 ne change pas T, mais fait sauter le moment : ΔMfz = −C. C'est le seul cas où Mf a une marche (voir le défi).
Le diagrammeur et les cas types
Tous les chargements, et le formulaire à connaître
| Cas | |T|max | |Mf|max | Où |
|---|---|---|---|
| Deux appuis, charge F au milieu | F/2 | FL/4 | sous la charge |
| Deux appuis, charge p sur toute la portée | pL/2 | pL²/8 | au milieu |
| Console, charge F en bout | F | FL | à l'encastrement |
| Console, charge p sur toute la longueur | pL | pL²/2 | à l'encastrement |
Le principe de superposition : en élasticité linéaire, les diagrammes de plusieurs charges s'additionnent. Une poutre avec une charge répartie et une charge ponctuelle a pour diagrammes la somme des deux cas types. Attention : on additionne les diagrammes point par point ; les maxima ne s'additionnent que s'ils sont au même endroit.
Manipulation 5 : le diagrammeur
Choisis les appuis et combine les charges (mets 0 pour en retirer une). Les trois diagrammes, les réactions et la section la plus sollicitée se calculent en direct. Les boutons chargent les cas types et les exercices.
La méthode en cinq étapes : 1. Réactions d'appui (cours 6). 2. Découpage en tronçons (appuis, charges, débuts et fins de charges réparties, couples). 3. Sur chaque tronçon, N(x), T(x), Mf(x), en gardant le côté le plus simple. 4. Valeurs aux bornes des tronçons, et extremum de Mf là où T s'annule. 5. Tracé, avec les valeurs remarquables écrites sur le dessin.
Les cinq vérifications qui attrapent presque toutes les erreurs : T revient à 0 après le dernier appui ; chaque saut de T est égal à la charge ponctuelle correspondante ; Mf est nul aux extrémités libres et aux appuis d'extrémité (sauf couple appliqué) ; les extremums de Mf sont là où T change de signe, ou à un encastrement ; la pente de T sous une charge répartie vaut p.
Sur une poutre sur deux appuis chargée uniformément, le moment est maximal au milieu et nul aux appuis, tandis que l'effort tranchant fait l'inverse. Un raboutage soudé au milieu doit donc passer toute la flexion ; une attache soudée près d'un appui travaille surtout au cisaillement. Pour une console, tout se concentre à l'encastrement : la soudure d'attache y reçoit à la fois le moment maximal et l'effort tranchant maximal.
Exercices corrigés
Du cas type au diagramme à reconstruire
Pour chaque exercice : réactions, tronçons, expressions, valeurs remarquables, tracé. Convention du polycopié : Ty = −ΣFy(gauche), Mfz = −ΣMG(gauche). Le diagrammeur (manipulation 5) te permet de vérifier chaque tracé.
Exercice 1 : la charge au milieu N1 · chapitres 1 et 2
Poutre de 6 m sur deux appuis, charge de 12 kN vers le bas au milieu.
a) Calcule les réactions.
b) Donne Ty et Mfz sur chaque tronçon.
c) Trace les diagrammes et donne le moment maximal.
Voir la correction
a) Symétrie : YA = YB = 6 kN.
b) Pour 0 < x < 3 : Ty = −6 kN, Mfz = 6x. Pour 3 < x < 6 : Ty = −6 + 12 = +6 kN, Mfz = 6x − 12(x − 3) = 36 − 6x.
c) T : une marche à −6, un saut de +12 sous la charge, une marche à +6. Mf : un triangle, de 0 à Mfmax = 6 × 3 = 18 kN·m au milieu, puis retour à 0. On retrouve FL/4 = 12 × 6/4 = 18 kN·m ✅.
Exercice 2 : la console N1 · chapitres 1 et 5
Console de 3 m encastrée à gauche, charge de 4 kN vers le bas à son extrémité.
a) Calcule les réactions.
b) Écris Ty(x) et Mfz(x) en gardant la partie droite.
c) Où est la section la plus sollicitée ?
Voir la correction
a) YA = 4 kN, MA = 4 × 3 = 12 kN·m.
b) Partie droite : seulement la charge, à la distance 3 − x. Ty = +ΣFy(droite) = −4 kN (constant) ; Mfz = +ΣMG(droite) = (3 − x) × (−4) = −4(3 − x).
c) À l'encastrement : |Mf|max = 12 kN·m = FL. Mf est négatif : ce sont les fibres du haut qui sont tendues, comme toujours pour une console chargée vers le bas.
Exercice 3 : deux charges ponctuelles N2 · chapitre 2
Poutre de 5 m sur deux appuis ; F1 = 10 kN à 1 m de A et F2 = 20 kN à 3 m de A, vers le bas.
a) Calcule les réactions.
b) Donne Ty sur les trois tronçons.
c) Calcule Mfz sous chaque charge et trouve le maximum.
Voir la correction
a) Moments en A : 5YB = 10 × 1 + 20 × 3 = 70, donc YB = 14 kN et YA = 30 − 14 = 16 kN.
b) 0 < x < 1 : −16 kN ; 1 < x < 3 : −16 + 10 = −6 kN ; 3 < x < 5 : −6 + 20 = +14 kN (= YB ✅).
c) Mf(1) = 16 × 1 = 16 kN·m ; Mf(3) = 16 × 3 − 10 × 2 = 28 kN·m (par la droite : 14 × 2 = 28 ✅). Le maximum est en x = 3 m, là où T change de signe (de −6 à +14) : Mfmax = 28 kN·m.
Exercice 4 : charge répartie, puis superposition N2 · chapitres 3 et 5
Poutre de 6 m sur deux appuis, charge répartie p = 2 kN/m sur toute la longueur.
a) Écris Ty(x) et Mfz(x) ; donne le moment maximal.
b) On ajoute une charge de 6 kN au milieu : nouveau moment maximal et nouvel effort tranchant aux appuis, par superposition.
Voir la correction
a) YA = YB = 6 kN. Ty(x) = 2x − 6 ; Mfz(x) = 6x − x². T s'annule en x = 3 m : Mfmax = 18 − 9 = 9 kN·m = pL²/8 ✅.
b) La charge ponctuelle seule donne FL/4 = 6 × 6/4 = 9 kN·m au milieu, et ±3 kN d'effort tranchant. Les deux maxima sont au même endroit : Mfmax = 9 + 9 = 18 kN·m. Aux appuis : |T| = 6 + 3 = 9 kN.
Exercice 5 : la console sous charge répartie N1 · chapitres 3 et 5
Console de 2 m encastrée à gauche, charge répartie p = 3 kN/m sur toute sa longueur.
a) Calcule les réactions.
b) Écris Ty(x) et Mfz(x) par la droite.
c) Donne les valeurs à l'encastrement et au milieu.
Voir la correction
a) Charge totale 6 kN à 1 m : YA = 6 kN, MA = 6 × 1 = 6 kN·m.
b) Partie droite : charge 3(2 − x) vers le bas, appliquée à (2 − x)/2 de la coupe. Ty = −3(2 − x) ; Mfz = −3(2 − x)²/2.
c) Encastrement (x = 0) : T = −6 kN, Mf = −6 kN·m = pL²/2 ✅. Milieu (x = 1) : T = −3 kN, Mf = −1,5 kN·m : quatre fois moins qu'à l'encastrement, car Mf varie comme le carré de la distance au bout.
Exercice 6 : retrouver le chargement N2 · chapitre 4
Poutre de 6 m sur deux appuis. Son diagramme de Ty vaut −8 kN de 0 à 2 m, puis +4 kN de 2 à 6 m.
a) Quel est le chargement ? Quelles sont les réactions ?
b) Calcule Mfz en x = 2 m par l'aire de T, puis vérifie par la droite.
Voir la correction
a) T est constant par morceaux : pas de charge répartie. Il saute de −8 à +4 en x = 2 m : une charge ponctuelle de 12 kN vers le bas à 2 m. T = −YA au départ, donc YA = 8 kN ; T = +YB à la fin, donc YB = 4 kN (et 8 + 4 = 12 ✅).
b) Mf(2) = −(aire de T entre 0 et 2) = −(−8 × 2) = 16 kN·m. Par la droite : YB à 4 m de la coupe, Mf = 4 × 4 = 16 kN·m ✅.
Défi : le couple concentré N2 · chapitre 4
Poutre de 4 m sur deux appuis, sans aucune force : seulement un couple C = 8 kN·m (sens trigonométrique) appliqué au milieu. Trace T et Mf.
Voir la correction
Moments en A : 4YB + 8 = 0, donc YB = −2 kN (vers le bas) et YA = +2 kN. Ty = −YA = −2 kN partout : aucune force entre les appuis. Mf : pour x < 2, Mf = 2x, qui monte à +4 kN·m ; au passage du couple, saut de −C = −8 : −4 kN·m ; puis Mf = 2x − 8, qui revient à 0 en B. Un diagramme en « dents de scie » : un couple fait sauter Mf, jamais T.
Quiz : 12 questions éclair
Chaque réponse est expliquée, même quand tu as juste
Fiche mémoire du cours 7
Neuf cases, neuf images : à photographier, puis à redessiner de tête
Le principe
Un tronçon entre deux « événements » : appui, charge, début ou fin de charge répartie, couple.
Charges ponctuelles
T en marches, Mf en segments avec un point anguleux sous chaque charge.
Charge répartie
Pour les réactions : p·ℓ au milieu de la zone. Pour la coupe : seulement la charge du morceau isolé.
La pente
Mf extrémal là où T s'annule ou change de signe (ou à l'encastrement d'une console). Et dT/dx = p sous une charge p vers le bas.
L'aire
La variation de Mf entre deux points est moins l'aire de T entre ces points.
Deux appuis
Au milieu. Effort tranchant maximal aux appuis : F/2 ou pL/2.
Console
À l'encastrement, fibres du haut tendues (Mf < 0). |T|max = F ou pL.
Le couple
Un couple concentré fait sauter Mf, pas T. Aux appuis d'extrémité sans couple, Mf = 0.
Superposition
Point par point. Les maxima ne s'additionnent que s'ils sont au même endroit.
Glossaire
Les mots et symboles de ce cours
Les termes du cours 6 (torseur, liaisons, sollicitations) sont dans son glossaire.
- Aire (sous un diagramme)
- Surface comprise entre la courbe et l'axe, comptée négativement sous l'axe ; l'aire de T donne la variation de Mf (au signe près).
- Charge ponctuelle F
- Force appliquée en un point, en kN.
- Charge répartie p
- Charge étalée sur une longueur, en kN/m ; sur une longueur ℓ, sa résultante vaut p·ℓ, appliquée au milieu de la zone.
- Couple concentré C
- Moment appliqué en un point, en kN·m ; il fait sauter Mf de −C (convention du polycopié).
- d/dx (dérivée)
- Pente d'une courbe : de combien elle monte par mètre parcouru.
- Diagramme de sollicitations
- Graphe de N(x), T(x) ou Mf(x) le long de la poutre.
- ∫ (intégrale)
- Symbole qui calcule l'aire sous une courbe entre deux bornes.
- kN, kN/m, kN·m
- Kilonewton (1 000 N), kilonewton par mètre (charge répartie), kilonewton-mètre (moment).
- px, py
- Composantes de la charge répartie selon x et y ; py = −p pour une charge p vers le bas.
- Point anguleux
- Point où une courbe change brusquement de pente ; Mf en a un sous chaque charge ponctuelle.
- Saut (discontinuité)
- Changement brusque de valeur d'un diagramme : T saute sous une force ponctuelle, Mf sous un couple.
- Section la plus sollicitée (section dangereuse)
- Section où la sollicitation (souvent |Mf|) est maximale ; c'est là qu'on vérifie la poutre.
- Superposition
- Principe de l'élasticité linéaire : les effets (et les diagrammes) de plusieurs charges s'additionnent.
- Tronçon
- Portion de poutre entre deux « événements » (appui, charge, début ou fin de charge répartie, couple), sur laquelle une seule expression décrit N, T et Mf.
Check-list : suis-je prêt pour le cours 8 ?
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